Machine à vapeur

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Un billet de Patrick FRABEL

Patrick FRABEL nous a fait par de la crainte ou même la certitude d'avoir oublié de citer bien des participants dans ce témoignage et il leur présente ses excuses les plus sincères.


Bonjour à tous,
    S'il en est un qui a apprécié ces magnifiques images du déchargement de cette déjà ancienne folie près du hangar, c'est bien moi. Et vous me permettrez une once de nostalgie pour évoquer ceux qui avaient partagé cette galère à Mimizan avec moi : Ce trajet, nous l'avons fait tant de fois, en nocturne le plus souvent, avec le C35, le Discovery, le J5,le SG4, etc...
    Pensée émue pour ceux qui avaient été les plus constants, surtout à la fin pour les "restes" du chantier, Rémi et particulièrement Jean-Marie pour cette longue journée à 2 marteaux piqueurs pour récupérer dans le béton le socle du palier du volant mais pour renoncer finalement, la nuit largement venue, à récupérer les cornières glissières du cylindre.
    Notre pélut, Claude Couzinier, avait été aussi d'une des missions, en particulier pour la locomobile.
    La première fois que nous avions rencontré Mme veuve Plantier, c'était en janvier 2005. D'emblée, elle avait été très sensible à la vocation de notre association et il faut bien reconnaître que ce n'est pas la plus dure des négociations que j'ai pu mener.
    Dans un premier temps, après expertise par le regretté Marcel Laffont, nous lui avons acheté pour un prix raisonnable la Locomobile qui n'aurait pas réclamé de très gros travaux de restauration mais qui, curieusement, n'a pas fait naître chez nous de réelles vocations de vaporistes.
    Pour les 2 gros moteurs à vapeur (le monocylindre "Dujardin" que vous venez de réceptionner et le bicylindre compound "Larbodière" qui a servi à dédommager le transporteur) c'était une autre paire de manches : Y avait quelqu'un d'autre sur le coup, un monsieur qui s'est fait envoyer toute la doc et a simplement oublié de la rendre (heureusement, j'avais tout photocopié auparavant !!!)
    Finalement, c'est grâce à deux reçus de dons, un fin 2006 et l'autre à l'enlèvement en mai 2007, que nous avons conclu cette affaire.
    Pour Claude Michel, le grutier, ce fut un numéro d'orfèvre de sortir, à quelques cm près, le volant et le vilebrequin (estimés à 9 tonnes) de ce petit hangar sans emporter le toit !!!!!!
    Les 5 moteurs ou pompes à vapeur qui avaient été stockés à Nailloux viennent du même endroit, sans que je me souvienne dans quel cadre ils avaient été été acquis. Ceux là, ils avaient été mis en apprêt sans même avoir été dégrippés !!!!
    Alors, un grand bravo à vous tous pour cette nouvelle étape si cruciale dans la poursuite de cette folle aventure. C'est si rare un engin pareil !
    A  Bientôt.  Patrick

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